1Le vieux marin breton de tabac prit sa prise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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