1Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14le métromane à force incarne le devin
← OPEN dataBase