1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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