1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13les banquiers d’Avignon changent-ils les baïoques?
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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