1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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