1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5On vous fait devenir une orde marchandise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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