1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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