1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7un frère même bas est la part indécise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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