1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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