1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
← OPEN dataBase