1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14le métromane à force incarne le devin
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