1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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