1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7un audacieux baron empoche toute accise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11l’autocar écrabouille un peu d’esprit latin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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