1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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