1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14le métromane à force incarne le devin
← OPEN dataBase