1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2lorsque le marbrier astique nos tombeaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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