1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2d’aucuns par-dessus tout prisent les escargots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7il grelottait le pauvre au bord de la Tamise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14la gémellité vraie accuse son destin
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