1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3des êtres indécis vous parlent sans franchise
4qui sait si le requin boulotte les turbots?
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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