1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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