1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3il se penche et alors à sa grande surprise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6du climat londonien où s’ébattent les beaux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14la gémellité vraie accuse son destin
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