1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13les banquiers d’Avignon changent-ils les baïoques?
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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