1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13grignoter des bretzels distrait bien des colloques
14le métromane à force incarne le devin
← OPEN dataBase