1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5Quand on prend des photos de cette tour de Pise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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