1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Sa sculpture est illustre et dans le fond des coques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14la gémellité vraie accuse son destin
← OPEN dataBase