1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7d’un étrusque inscription la pierre était incise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Le généalogiste observe leur bouillotte
10aventures on eut qui s’y pique s’y frotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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