1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4et tout vient signifier la fin des haricots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6d’où Galilée jadis jeta ses petits pots
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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