1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4il n’avait droit qu’à une et le jour des Rameaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10on comptait les esprits acérés à la hotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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