1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Il déplore il déplore une telle mainmise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10on gifle le marmot qui plonge sa menotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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