1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le colonel s’éponge un blason dans la main
12Les rapports transalpins sont-ils biunivoques?
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
← OPEN dataBase