1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour déplaire au profane aussi bien qu’aux idiots
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4il chantait tout de même oui mais il chantait faux
5Souvenez-vous amis de ces îles de Frise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9La Grèce de Platon à coup sûr n’est point sotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14mais rien ne vaut grillé le morceau de bo
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