1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2se faire il pourrait bien que ce soit des jumeaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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