1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2se faire il pourrait bien que ce soit des jumeaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8lorsque pour nous distraire y plantions nos tréteaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13exaltent l’espagnol les oreilles baroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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