1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3il se penche et alors à sa grande surprise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7un audacieux baron empoche toute accise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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