1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2que convoitait c’est sûr une horde d’escrocs
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
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