1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14le métromane à force incarne le devin
← OPEN dataBase