1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3il se penche et alors à sa grande surprise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Du voisin Papou suçote l’apophyse
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8elle effraie le Berry comme les Morvandiaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14le métromane à force incarne le devin
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