1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3une toge il portait qui n’était pas de mise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5L’un et l’autre a raison non la foule insoumise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8à tous n’est pas donné d’aimer les chocs verbaux
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14le métromane à force incarne le devin
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