1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7un frère même bas est la part indécise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsque Socrate mort passait pour un lutin
12Cela considérant ô lecteur tu suffoques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14si la cloche se tait et son terlintintin
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