1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour consommer un thé puis des petits gâteaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6on prépare la route aux penseurs sépulcraux
7aller à la grande ville est bien une entreprise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le brave a beau crier ah cré nom saperloppe
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14la gémellité vraie accuse son destin
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