1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4il donne à la tribu des cris aux sens nouveaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6où venaient par milliers s’échouer les harenceaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10comme à Chandernagor le manant sent la crotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12Enfin on vend le tout homards et salicoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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