1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3la critique lucide aperçoit ce qu’il vise
4on espère toujours être de vrais normaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9On sèche le poisson dorade ou molve lotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Barde que tu me plais toujours tu soliloques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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