1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le chauffeur indigène attendait dans la brise
4qui sait si le requin boulotte les turbots?
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7nous avions aussi froid que nus sur la banquise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Le loup est amateur de coq et de cocotte
10on sale le requin on fume à l’échalotte
11le chemin vicinal se nourrit de crotin
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13on s’excuse il n’y a ni baleines ni phoques
14la gémellité vraie accuse son destin
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