1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3sur l’antique bahut il choisit sa cerise
4des narcisses on cueille ou bien on est des veaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6quand se carbonisait la fureur des châteaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9L’esprit souffle et resouffle au-dessus de la botte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12On a bu du pinard à toutes les époques
13on transporte et le marbre et débris et défroques
14si l’Europe le veut l’Europe ou son destin
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