1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le Turc de ce temps-là pataugeait dans sa crise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5On était bien surpris par cette plaine grise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8la mite a grignoté tissus os et rideaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10une langue suffit pour emplir sa cagnotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14toute chose pourtant doit avoir une fin
← OPEN dataBase