1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4qui sait si le requin boulotte les turbots?
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8les Grecs et les Romains en vain cherchent leurs mots
9Devant la boue urbaine on retrousse sa cotte
10le touriste à Florence ignoble charibotte
11lorsqu’on boit du maté l’on devient argentin
12L’Amérique du Sud séduit les équivoques
13les Indes ont assez sans ça de pendeloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
← OPEN dataBase