1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour du fin fond du nez exciter les arceaux
3le cornédbîf en boîte empeste la remise
4elle soufflait bien fort par-dessus les côteaux
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6le vulgaire s’entête à vouloir des vers beaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8quand les grêlons fin de mars mitraillent les bateaux
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11les croque-morts sont là pour se mettre au turbin
12Ne fallait pas si loin agiter ses breloques
13comptant tes abattis lecteur tu te disloques
14la gémellité vraie accuse son destin
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