1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6les gauchos dans la plaine agitaient leurs drapeaux
7nous regrettions un peu ce tas de marchandise
8que les parents féconds offrent aux purs berceaux
9Le poète inspiré n’est point un polyglotte
10le lâche peut arguer de sa mine pâlotte
11même s’il prend son sel au celte c’est son bien
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14mais on n’aurait pas vu le métropolitain
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