1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2depuis que lord Elgin négligea ses naseaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4et fermentent de même et les cuirs et les peaux
5Je me souviens encor de cette heure exeuquise
6qui clochard devenant jetait ses oripeaux
7un frère même bas est la part indécise
8lorsque vient le pompier avec ses grandes eaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11il voudra retrouver le germe adultérin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13on mettait sans façon ses plus infectes loques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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