1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3sur la place un forain de feu se gargarise
4qui sait si le requin boulotte les turbots?
5Et pourtant c’était lui le frère de feintise
6que n’a pas dévoré la horde des mulots?
7de la mort on vous greffe une orde bâtardise
8lorsqu’on voyait au loin flamber les arbrisseaux
9Du pôle à Rosario fait une belle trotte
10gratter le parchemin deviendra sa marotte
11lorsqu’il voit la gadoue il cherche le purin
12On regrette à la fin les agrestes bicoques
13frère je t’absoudrai si tu m’emberlucoques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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