1Lorsque tout est fini lorsque l’on agonise
2pour la mettre à sécher aux cornes des taureaux
3la découverte alors voilà qui traumatise
4il ne trouve aussi sec qu’un sac de vieux fayots
5Le cheval Parthénon s’énerve sur sa frise
6qui se plaît à flouer de pauvres provinciaux
7l’un et l’autre ont raison non la foule imprécise
8l’enfant pur aux yeux bleus aime les berlingots
9Du Gange au Malabar le lord anglais zozotte
10le chat fait un festin de têtes de linotte
11lorsqu’on revient au port en essuyant un grain
12Frère je te comprends si parfois tu débloques
13tu me stupéfies plus que tous les ventriloques
14l’écu de vair ou d’or ne dure qu’un matin
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